La vie est dure. Ce n'est pas nouveau, j'en ai déjà fais l'expérience. Mais depuis quelques années, rien ne va plus. Je me demande si avant, quand on est petit on ne s'en rend pas compte ou si le monde à changé. Peu importe, ce que je sais, cest qu'en ce moment, mon moral n'est pas dans mes chaussettes, il est sous les semelles de les chaussures et j'y marche tous les jours dessus.
Il y a des jours où il faut que tous mes malheurs ressortent, je n'y peux rien, c'est comme ça. Vivre 1 an séparé de l'homme qu'on aime est déjà dur, mais quand il m'a promis un cadeau (cf. Bulle) et que finalement à 2 jours d'aller le chercher j'apprends que je ne peux plus l'avoir... que faut-il que je pense ? c'était ma seule consolation, celui qui devait m'aider dans les moments critiques, un confident qui ne juge pas, un ami proche et protecteur...
Et puis il y a à nouveau tous ces cauchemars qui reviennent en boucle avec des scènes nouvelles et toujours plus choquantes et dégoûtantes. Au point où je ne monte plus toute seule, où je ne dors pas seule dans le noir, où je dors collée contre mon chéri; la faute au films d'horreur et à un traumatisme que j'ai eu plus jeune. Vous pouvez me juger, une peur cela ne se contrôle pas forcément.
Cette année, si je m'en sors, si la mort n'a pas triomphée dans les moments de déprime osés, si ma psy est présente, si mon chéri me soutien, si ma famille est là, alors, je pourrais peut-être songer à un avenir serein.
Mais en tout et pour tout, il y a une personne qui pourrais me sauver et me sortir de ce cercle vicieux. Je sais que je lui en demande beaucoup, mais je ne sais pas ce que je serais devenu si cette personne n'avait pas été là quand il le fallait... si elle a l'occasion de lire ces lignes, elle se reconnaîtra, et j'espère qu'elle continuera à être là quand j'ai besoin d'elle. Car si ce soir, 20 Août 2008 à 23h24, les larmes roulent sur mes joues brûlantes de malheur, mes yeux, embués, ne voient pas tout ce que mes doigts moitent écrivent, des pincements au coeur me feraient hurler mon mal si tout le monde ne dormait pas à point fermé dans la maison...
